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Fazup : mieux comprendre la problématiques des ondes électroniques.

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones mobiles inquiètent et sont au cœur d’une polémique particulièrement épineuse. Un décryptage s’impose.
Si ces ondes ne sont pas reconnues par tous comme dangereuses, elles en sont de plus en plus suspectées. Bien que de nombreuses études statistiques (OMS, ISPED, OREBRO, Kaiser Foundation) montrent des risques accrus pour les utilisateurs les plus réguliers de téléphones mobiles, la limite des connaissances actuelles rend impossible une conclusion définitive (augmentation du risque de tumeur cérébrale, de fausses couches, troubles de la fertilité masculine, troubles cognitifs et divers). Les scientifiques reconnaissent manquer de recul et ne pas comprendre les mécanismes biologiques permettant d’établir formellement le lien de cause à effet, surtout à long terme. Pourtant, le principe de précaution devrait s’appliquer lorsque la science atteint ses limites, mais aucune réelle mesure préventive n’émerge.
Dans ce contexte, les dispositifs proposant de réduire l’exposition aux ondes suscitent un réel intérêt mais de nombreuses interrogations.

ZOOM SUR 6 QUESTIONS QUE NOUS SOMMES NOMBREUX À NOUS POSER…

1. LES ONDES SONT PARTOUT, ON NE PEUT PAS LES ÉVITER, ALORS POURQUOI VOULOIR S’EN PROTÉGER ?

Toutes les ondes émises par nos appareils du quotidien sont différentes.
Ce sont le plus souvent des micro-ondes pulsées (comme celles du four à micro-ondes). Leurs fréquences, modulations, puissances et les niveaux auxquels elles nous exposent sont très variables.
Le téléphone mobile est l’appareil qui nous expose le plus car il émet librement le plus de micro-ondes pulsées, au plus près du corps et du cerveau, en continu.
Le téléphone fixe sans fil est comparable, sauf que nous l’utilisons généralement beaucoup moins.
Les tablettes et ordinateurs portables exposent au wifi assez faiblement (émissions d’ondes peu puissantes et à distance de la tête). Les tablettes dites 3G/4G (avec une carte SIM) rayonnent davantage qu’en wifi, mais toujours à distance de la tête. Pour limiter l’exposition du corps, il convient d’éloigner au mieux ces appareils (sur une table ou un coussin épais, pas directement sur les genoux ou le ventre).
L’ordinateur portable peut être utilisé à distance en y branchant un écran, un clavier et une souris externe (filaire) afin d’éloigner la source d’émission wifi.
Quant aux box internet et antennes relais de téléphonie, elles exposent encore moins (puissance faible et/ou à distance des personnes). Il est recommandé d’éloigner la box des principaux lieux de vie à la maison et de l’éteindre la nuit.
Il faut cependant rester prudent. Il n’est pas impossible que des rayonnements, même de faible intensité, émis à des fréquences et modulations spécifiques, soient particulièrement toxiques. La recherche scientifique ne l’a toujours pas établi formellement et les investigations doivent être davantage encouragées, et surtout financées !
Réduire fortement notre exposition au téléphone mobile est la priorité.

2. ACHETER UN SMARTPHONE INDIQUANT UN FAIBLE DAS, EST-CE SUFFISANT ?

Il faut savoir que Le DAS ne prend en compte que les effets thermiques des ondes sur le corps (l’échauffement des tissus) et non les effets biologiques (impact sur les cellules de l’organisme).
Plus le DAS d’un mobile est faible, moins il nous expose en limite de couverture réseau. Par contre, lorsque la couverture réseau est moyenne, ou que l’on se déplace, les mobiles à DAS faible peuvent exposer davantage que les mobiles ayant un DAS plus élevé !
En effet, les mobiles à DAS plus élevé captent en général mieux le réseau et réduisent ainsi davantage leurs émissions d’ondes en moyenne .
– Récemment, il a été démontré que la majorité des téléphones mobiles ne respectent pas la limite de DAS au contact du corps (jusqu’à 4 fois la limite) .
Le saviez-vous ? Une minute de conversation dans une zone de mauvaise réception équivaut à 5 heures de conversation lorsque l’on téléphone dans de bonnes conditions.

QU’EST-CE QUE LE DAS ?

Le DAS (Débit d’Absorption Spécifique) est la norme internationale qui quantifie le niveau maximal d’exposition aux ondes électromagnétiques. Il désigne ainsi la plus grande quantité d’énergie que le corps et la tête absorbent lorsque l’on téléphone, dans les pires conditions de réception réseau. Le DAS doit être inférieur à 2 watts par kilogramme (W/kg) et son affichage est obligatoire sur les lieux de vente, la notice et les publicités.

3. LES DISPOSITIFS ANTI ONDES SONT-ILS VRAIMENT EFFICACES ?

Les produits anti ondes sont relativement méconnus du grand public et sont souvent décriés pour plusieurs raisons :
• De nombreux fabricants revendiquent des allégations farfelues, mensongères et ne se basent sur aucune évaluation scientifique valable. Cela décrédibilise tout le secteur et surtout les rares produits conformes aux exigences légales .
• En 2013, l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) a cherché à évaluer les produits anti ondes en testant un échantillon, peu exhaustif, de 13 dispositifs sur leur capacité à diminuer le DAS des téléphones mobiles .
La plupart d’entre eux ne réduisait pas le DAS et l’ANSES n’a pas tenu compte des «effets protecteurs» revendiqués par certains fabricants car non démontrés.
De rares produits diminuaient effectivement le DAS mais ont été jugés tout de même inefficaces car, en laboratoire, ils n’auraient pas permis au mobile d’établir correctement une communication avec l’unique antenne de test.
Alors qu’en utilisation réelle, d’innombrables antennes relais assurent la couverture réseau.
L’ANSES a également émis l’hypothèse que les dispositifs réduisant le DAS pouvaient , en situation deréseau réel, forcer le mobile à émettre davantage, bien que cela n’ait pas été mesuré.

4. LES OREILLETTES PERMETTENT-ELLES DE RÉDUIRE SIGNIFICATIVEMENT L’EXPOSITION AUX ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES ?

Contrairement aux idées reçues, l’oreillette filaire n’est pas une solution réellement efficace pour réduire notre exposition aux ondes du portable. D’ailleurs, et malgré les efforts des autorités pour encourager son usage, moins de 10% de la population l’utilisent . Le fil métallique de l’oreillette se comporte comme une antenne, conduisant une partie des ondes directement au creux de l’oreille. Des études montrent que l’oreillette réduit l’exposition de la tête de 3 à 10 fois en moyenne . Seul problème, les mesures sont réalisées à la surface de l’oreille, sur un mannequin ayant une oreille sans cavité interne alors qu’en usage réel, on enfonce l’écouteur au creux de l’oreille. Ainsi, les valeurs mesurées seraient bien plus importantes.
De plus, nombreux sont les utilisateurs d’oreillette filaire qui placent le mobile dans leur poche, directement au contact du corps, avec pour conséquence une surexposition du corps au-delà des limites de la norme DAS (jusqu’à 4 fois la limite autorisée)
Le silence est quasi-total sur ce scandale baptisé le « Phonegate » .
En revanche, une oreillette sans fil Bluetooth émet très peu d’ondes (exposition réduite en moyenne par 100, soit 10 à 30 fois moins exposante que l’oreillette filaire) . Elle permet également d’éloigner le mobile du corps à une distance beaucoup plus importante.

Fazup réduit l’exposition de l’oreillette filaire : voir la video

5.LE PATCH FAZUP RÉDUIT-IL LA QUALITÉ DE RÉCEPTION DU RÉSEAU ?

Fazup ne dégrade pas la qualité de réception des mobiles dans les conditions normales d’utilisation recommandées par les opérateurs. Dans certaines conditions de mauvaise réception et sur les mobiles ayant une faible sensibilité réseau, Fazup peut légèrement impacter le signal (l’exposition aux ondes est la plus forte en limite de couverture, l’utilité de Fazup est alors maximale).
Dans certains cas, Fazup permet d’améliorer la qualité de réception.
Il faut savoir qu’une importante quantité d’ondes émise par le mobile est inutile, perdue, car absorbée par la tête ou le corps des utilisateurs (40 à 70%) sans pour autant dégrader la qualité des communications. Les téléphones mobiles émettent bien plus d’ondes que nécessaire pour fonctionner, surtout lors de l’établissement de la communication, des déplacements ou lorsque le réseau n’est pas de bonne qualité.
Le patch Fazup se positionne précisément sur chaque mobile compatible, à l’aide d’un gabarit de pose, afin de garantir que la régulation de puissance, et donc la réduction des ondes, est maîtrisée et ne pénalise pas la réception réseau.

6. SI FAZUP EST SI EFFICACE, POURQUOI LES CONSTRUCTEURS DE TÉLÉPHONE N’INTÈGRENT-ILS PAS CETTE TECHNOLOGIE DANS LEURS TÉLÉPHONES?

D’abord parce que rien ne les y oblige, la fourniture d’un accessoire de sécurité comme l’oreillette filaire a été le fait d’une obligation légale.
Mais surtout, le sujet de la nocivité des ondes est hautement sensible. Le fait d’intégrer ce type de dispositif serait perçu par le public comme une reconnaissance du danger.
Ensuite, les constructeurs respectent officiellement les normes sanitaires en vigueur (tout en sachant que leurs mobiles ne respectent pas la norme du DAS en usage réel, au contact du corps, et parfois de l’oreille, exposant leurs clients volontairement bien au-delà de la limite légale – cf. le scandale du Phonegate).
Ainsi, il n’y a pas de volonté de diminuer l’exposition aux ondes des utilisateurs.
Certains constructeurs profitent largement de la situation en commercialisant des mobiles au DAS le plus faible possible, bénéficiant directement des recommandations officielles qui en font la promotion. Le comble étant que les mobiles à DAS faible n’ont jamais prouvé qu’ils apportaient un niveau de sécurité supérieur aux autres mobiles. Pire, ils ont tendance à émettre, en moyenne, davantage d’ondes que les mobiles au DAS plus élevé .
De la même manière, les constructeurs n’informent pas les utilisateurs que le fait de porter des objets métalliques sur le visage augmente fortement leur exposition (lunettes, colliers, boucles d’oreille, piercings, mais aussi bagues ou pièces de monnaie dans la poche) . Ou encore que les enfants absorbent jusqu’à 10 fois plus d’ondes que les adultes du fait de leur morphologie, de leur boite crânienne plus fine, qu’ils sont plus fragiles
et vont être exposés toute leur vie .
Les obligations des constructeurs en matière d’exposition aux ondes devraient évoluer en présence de données scientifiques majeures.

 


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