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Il n’y a plus de frontières entre la garde-robe citadine et un vestiaire plus sportswear pour le week-end, ni entre les tenues de jour et des habits du soir. Définitivement, les derniers clivages sont tombés en mode masculine. L’homme Francesco Smalto s’habille également en n’écoutant que son instinct. Il attache une haute importance à l’allure, aux coupes et aux matières de ses vêtements. Il se compose ses propres silhouettes, se façonne son élégance en veillant à ne jamais perdre sa personnalité dans le bal des tendances.
Créée par Franck Boclet, la collection automne-hiver 2007 de Francesco Smalto joue sur des camaïeux autour du taupe grisé. Ni marron, ni beige, encore moins gris, cette gamme estompée nous évoque des terres embrumées, un jour d’automne. Le festival de rayures, pied-de-poule, Prince-de-Galles, chevrons, petits et grands carreaux rythmant les draperies et flanelles ont une consonance british. Mais dans la nouvelle coupe des costumes, il y a également des références à l’Italie et l’école des tailleurs napolitains… Plus que jamais, cette collection affirme les codes de la maison Smalto. La silhouette prend ses appuis sur des épaules plus structurées, creuse la taille et raccourcit les longueurs de veste pour accentuer un dynamisme général. Du coup, les pantalons sont moins taille basse et vont jusqu’à adopter deux pinces pour plus de confort. Les chemises jouent des associations bi-matières dans de mêmes gammes de couleurs : entre bleu, marron et taupe. Ici, seules les armures des étoffes différent entre le col, le plastron, les poignets et le corps de ces pièces toujours cousues de petits points main.
La maille occupe également une place importante dans cette collection. En prévision du lancement prochain de pulls en cachemire tricotés sur-mesure dans les boutiques Francesco Smalto, Franck Boclet décline les pulls de la plus petite à la plus grande jauge. Il y a l’idée d’un luxe inouï. De quelque chose de plus que parfait, qui s’illustre également dans les nombreuses pièces en cuir, les pelisses doublées de zibeline, de castor ou de lapin, et les manteaux en loup, vision, orilag ou marmotte.
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