Mannequin mode homme, François-Alexandre Magnacaria

Age : 24 ans Taille : 175cm Yeux : gris
François-Alexandre est un jeune homme dont la première expérience dans le mannequinat a été un véritable succès. Il espère que c’est le début pour lui d’une longue série d’aventure dans ce milieu et/ou du cinéma.
Avant de devenir mannequin quel a été ton parcours ?
Lors de mon premier contact avec le mannequinat j’étais étudiant, et j’étais attiré par ce monde » artificiel » où tout semble si parfait.
Pourquoi es-tu venu à faire du mannequinat ?
Au début, c’était par curiosité pour voir l’envers du décors. Et ça m’a plus ! Depuis dès que cela est possible, je fait quelques shoot.
Comment es-tu venu à faire du mannequinat ?
J’ai fais un book pour me présenter dans une agence, fermée depuis. J’ai pu de cette façon évoluer dans ce monde. A l’époque j’étais sur l’affiche du salon du mariage à Liège.
Quel est ton principal atout de séduction ?
D’après beaucoup de gens se sont mes yeux, je préfère croire que c’est toute ma personnalité.
Es-tu un féru de la mode ?
Je ne suis pas à la lettre les dernières modes, mais j’aime avoir un style qui me démarque des autres.
Quelle est ta tenue préférée ?
Question difficile ! Cela dépend de mon humeur, comme beaucoup de gens, mais en général c’est plutôt un mélange classe avec une touche rebelle.
Quel est ton accessoire de mode préféré ?
Les bagues.
Que recherches-tu chez une femme ?
Une compagne en tout, que l’on puisse partager nos loisirs et nos idées. Un mix entre la moitié qui nous manque et la meilleure amie… Je suis assez compliqué dans mes choix…
Que recherches-tu chez un ami ?
Un ami pour moi c’est quelqu’un sur qui on peut compter et qui reste avec vous sans but derrière la tête.
Quels sont tes loisirs ?
Quand j’ai le temps j’aime bien jouer de la guitare.
As-tu une expérience de vie marquante ?
La première fois que je suis monté sur un podium, c’était exceptionnel surtout que je n’ai pas vraiment la taille requise pour défiler..
As-tu un signe particulier ?
Un strech à l’oreille gauche.
Comment fais tu pour être en forme ?
J’essaye de dormir 7h par nuit, mais vu que je me couche souvent tard ce n’est pas toujours évident.
Quels sports pratiques tu ?
Le roller.
Comment cela se passe pour trouver du travail ?
Pour le moment tout se passe bien, le travail est au rendez vous.
Parmi toutes les qualités que l’on te trouve, quelle est celle qui est la plus exacte ?
La franchise.
Quel est le défaut que tes amis te reprochent le plus ?
L’excès de franchise justement.
A quel moment as-tu eu le sentiment que ta carrière de mannequin commençait à décoller ?
Lors de mon premier défilé, malheureusement ça n’a pas duré… Peut être un renouveau s’annonce ?
Quelles sont tes ambitions ? Quels sont tes projets ?
J’aimerais assez bien percer pour de bon dans le monde du mannequinat, ou comme acteur..
Que fais-tu pendant ton temps libre ?
Je passe du temps avec ma fiancée, et je joue quelques airs de guitare..
Contact magnacaria@hotmail.com
Baptiste Giabiconi: « Ado, j’avais un physique disgracieux ! »
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Baptiste Giabiconi est le mannequin masculin le plus en vogue. Dansk, Wound, l’Officiel des hommes, Wallpaper, Tetu ou encore Vogue, tous les magazines s’arrachent sa belle gueule. C’est une exclu Homactu, Baptiste Giabiconi a accepté de nous parler de son parcours, de sa carrière de mannequin et de sa nouvelle passion : la musique.
Salut Baptiste ! À seulement 21 ans, tu as déjà une carrière qui en ferait rêver plus d’un. Tout est allé très vite pour toi…
Oui et non… Honnêtement, pour moi, arriver où j’en suis aujourd’hui, m’a semblé une éternité. Je n’ai pas rencontré le succès immédiatement. Aujourd’hui, je ne m’analyse pas. Je profite de l’instant présent. Je vis les choses intensément. Il ne faut pas trop s’analyser puisqu’on fausse ses rapports avec les gens. C’est pour ça aussi que quand je passe à la télé, je ne regarde jamais l’émission après. J’attends qu’on m’appelle et qu’on me dit « c’est bon ». On aime bien avoir les avis de différentes personnes.

Il paraît que c’est une femme qui t’a découvert…
Oui, je l’ai croisée dans ma salle de sport. Elle m’a conseillé de faire un book. Elle m’a aiguillée vers un photographe puis je suis monté à Paris, on a ensuite fait des photos. La mayonnaise a pris.
Tu es ensuite devenu « la muse » de Karl Lagerfeld et il a fait de toi l’égérie de Chanel. Votre rencontre s’est faite rapidement ?
Je l’ai rencontré sept mois après m’être installé sur Paris. C’est rien ! Je crois que si ça avait duré plus longtemps, je serai parti de Paris. Je ne serai pas resté. Je ne faisais rien de ma vie. Un casting ou deux par jour. Quand tu es habitué à être à l’usine et à être calibré. Tu te lèves le matin, tu vas à l’usine, tu pointes, tu rentres, tu déjeunes le midi, tu retournes au travail, tu rentres à la maison, tu vas faire ton sport, tu « rerentres » à la maison, tu te laves, tu fais dodo et rebelote. Tu passes de ça à rien. Seul dans un appartement de mannequin. C’est très très dur. Aujourd’hui, je ne me la coule plus douce.
Tu bossais à l’usine avant ?
Oui… J’étais monteur ajusteur en aéronautique. Et j’étais heureux là-bas aussi. Dans tout ce que j’ai fait, c’était voulu. La restauration, l’aéronautique, etc. Quand je suis reparti à Marseille après avoir fait un peu de mode, j’ai bossé dans les surgelés. Je le voulais aussi. Les horaires m’arrangeaient. C’était 6h-13 heures. On ne peut pas trop me la faire sur certains points. On ne peut pas dire que je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche. C’est faux. Je suis allé sur le terrain. J’ai vu ce que c’était. On m’a fait la misère. Même en peu de temps. On m’a pas mal foutu la pression. Quand tu débarques dans une équipe où il n’y a que des matadors et où tu es le petit jeune, et bien tu te fais dégommer. A toi d’avoir les épaules larges pour te faire ta place.









