Grégory Ernout

Age : 24 ans       Taille : 1 m 88             Yeux : Marrons

Avant de devenir mannequin quel a été ton parcours ?
Un BAC S et j’ai entrepris un BTS Informatique de gestion, or le monde de l’informatique est particulier. Toujours la mêmes chose, des types pas propres avec un vocabulaire des plus hasardeux, des fantasmes particulier (faire l’amour à une femme), bref pas très constructif. Maintenant je suis négociateur immobilier, un autre monde ou nos concurrents sont les autres agences bien évidemment et nos collègues, un monde de requin.


Pourquoi es-tu venu à faire du mannequinât ?
Plus jeune, je n’étais pas du tout dans le même état d’esprit qu’aujourd’hui, j’étais introverti, la mode je ne connaissais pas, et le regard des autres, pour ce que j’en avais à faire… Puis est venu le temps où l’entourage commence à poser des questions « Pourquoi ne ferais-tu pas… » Ça a commencé avec ma mère, on va dire qu’elle a été la première à vouloir me lancer, mais pour être franc, elle a été un piètre agent. Puis vint le temps ou ma propre détermination est devenue l’élément moteur, on frappe aux portes des agences « Avez-vous des photos ? », bof pas trop et pas présentable. Nouveau porte à porte ou site à site avec des photographes et là, ça a commencé à donner. L’une de mes premières cartes de visite a été, je dois l’avouer, Ernest Collins.


Quel est ton principal atout séduction ?
Je pense que mon corps a été mon principal atout, ce qui a fait ma spécialité en tant que mannequin Body. Le problème c’est qu’au bout d’un moment on a besoin de reconnaissance et le visage et bien entendu le principal élément de distinction. Je pense que mon regard et ma tête de gentil bad boy avec des traits des pays de l’est, sont mes atouts de séduction principaux.


Es-tu féru de la mode ?
Désolé, mais non. J’ai mon style. De plus je travaille dans l’immobilier et le costume est de rigueur, et pour les jours de repos, c’est haut moulant et jean.

Que recherches-tu chez une femme ?
Qu’elle soit surtout indépendante, que je ne lui serve pas de papa, ni de fils. Qu’elle sache ce qu’elle est et ce qu’elle veut. Qu’elle sache apprécier l’humour du premier au huitième degré, qu’elle ne soit pas très jalouse, mais juste un peu. Qu’elle… bref plein de choses.

Quels sont tes loisirs ?
Et bien il faut s’entretenir, parce qu’entre clope et resto (ça c’est pour faire hype, parce que je mange aussi chez maman)… donc un peu de sport. Et bien sûr sortie entre amis.

Une expérience de vie marquante ?
La découverte de Lovecraft. Il est ce genre d’homme intelligent qui deux milles ans auparavant aurait renommé Jésus. Et pour être franc, je n’ai jamais été fan de qui que ce soit mais s’il devait y en avoir qu’un et bien ce serait lui.


Comment cela se passe pour trouver du travail ?
Dans le mannequinât, les agences et mon site internet (surtout ce dernier : www.gregory.book.fr).
Pour le monde professionnel et bien les castings sont une bonne expérience, car chacun d’entre eux sont des entretiens (sic). Pour faire court je fonce, en partant du principe « c’est lui qui a besoin de moi et pas l’inverse » dès fois ça marche et dès fois pas du tout, hé ! On ne peut pas tout avoir.


Quelles sont tes ambitions ? Quels sont tes projets ?
Et bien pour l’instant continuer les rencontres (pas celles là, les autres), et me faire un capital, pour des projets futurs qui restent pour l’instant confidentiels.


As-tu une anecdote sur le casting à nous raconter ?
On arrive à Bruxelles ou je ne sais plus où, et l’hôtel réservé était un Formule 1, j’ai gueulé (voir pleuré), on m’a dit que c’était une erreur et on nous en a trouvé un autre. Alors vous risquez de ne pas comprendre pourquoi je le mets en anecdote, et bien c’est que vous ne savez pas ce qu’est un Formule 1.

Quels conseils donneras-tu à de jeunes désireux de suivre tes traces ?
Ne vous laissez pas faire, osez, proposez-vous aux photographes (mais ne vous donnez pas) pour la création d’un book ils sont toujours à la recherche de nouveau model, et en plus c’est gratuit enfin si on sait ce débrouiller.


Et maintenant entre ta profession et le mannequinât ?
Et bien cela reste à vrai dire savoir jongler entre les deux est assez compliquer. Paradoxalement, entre un métier qui me demande d’être à l’écoute des autres et de m’oublier et le mannequinât qui me demande de me mettre en valeur, un compromis assez amusant.


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