La virilité
Par Sébastien, jeudi 28 février 2008 à 08:06 - Forme, fitness - #15 - rss
La virilité est la plupart du temps un atout que les femmes admirent. Du moins, c'est ce que tout homme bien constitué s'imagine !
Mais qu'est ce que la virilité ? La question est complexe et totalement personnelle. Selon que l'on est femme ou que l'on est homme, la virilité recouvrera une large palette de définition.
Ainsi, pour les hommes, la virilité se traduit principalement par la qualité de leur érection. Faire plaisir à sa partenaire en lui proposant un membre imposant, prompte à répondre à toutes les sollicitations : c'est bien cela la virilité ! D'autres hommes estiment que leur virilité s'exprime par leur attitude macho. Ils sont des hommes, des vrais ! Et ils le prouvent en se conduisant comme des despotes : la femme au fourneau ! C'est là pensent-ils la meilleure façon d'asseoir leur autorité et donc de montrer leur virilité. Agressifs, limite supportables, la virilité est pour eux un prétexte pour imposer à leur entourage la crainte et non pas seulement le respect.
Du côté des femmes, un homme viril est avant tout un homme mature et sûr de lui. Il a ce petit côté sauvage qui donne du piment au lit et un je ne sais quoi de protecteur qui rassure. Pour les femmes, la virilité se traduit par la force du biceps mais aussi pour certaines par le poil abondant. En aucun cas, la virilité chez les femmes est synonyme de machisme. Un homme est viril naturellement même s'il n'est pas un sex symbol !
De manière générale, la virilité est avant tout une question d'attitude. Souvent opposé à la féminité, la virilité est un délicat mélange de force brutale voire animale et de pouvoir sexuel. L'apanage de l'homme en quelle sorte ! Plus l'homme est viril plus il est supposé être un amant hors pair… Cela reste évidemment à démontrer !
Source: contenulibre
Traits associés à la virilité
Il s'agit de stéréotypes fonctionnant par un mécanisme d'association d'idées, qui dépend de l'environnement socio-culturel.
La virilité est souvent associée à la puissance et la robustesse musculaires, ce qui tend à identifier les hommes à leurs capacités physiques et aux aptitudes psychologiques qui en découleraient (courage, énergie, etc.), de même que la féminité est souvent conçue comme un ensemble de caractères physiques et physiologiques associés à des aptitudes psychologiques qui sont censées s'en déduire : chaque être humain bénéficie ainsi, dans ce genre de conception, des deux dimensions constitutives de l'être humain intimement liées. Bien qu'ayant une longue histoire, cette association est bien moins acceptée dans le monde occidental qu'autrefois, voir plus du tout.
La virilité, selon les sociétés, est associée à la force et au courage, à la résolution et à la constance, le respect de soi et le sens de l'honneur, etc. et que l'on attribue généralement aux hommes, quelques fois à certaines femmes, tantôt de manière positive (exemples de Romaines admirées pour leur constance et leur fermeté dans une société où il arrivait que les mères devaient éduquer leurs fils aux vertus militaires), tantôt de manière péjorative (une vir-ago : une femme qui a des qualités d'homme, viriles, notamment physiques - allure, taille ; le sens littéraire n'est pas nécessairement péjoratif, mais le terme signifie habituellement : femme autoritaire, harpie, mégère).
Comme la féminité, la virilité a ses qualités et ses défauts : la vertu étant pour les Anciens un idéal de mesure (cf. Aristote), ou une conformité à un ordre naturel (cf. stoïcisme), les déviances relatives à la virilité étaient dans l'Antiquité perçues de deux manières, suivant qu'il y avait excès ou défaut. La virilité par excès : la violence (et non l'agressivité ce qui est différent), la bêtise dans les actes et la lourdeur de pensée, la vanité masculine de dominer, d'être le plus fort, etc., l'incapacité de reconnaître ses erreurs, surtout devant une femme, et le refus d'admettre quelque aspect que ce soit de sa personnalité qui pourrait être "faible" (absence de pitié, d'indulgence, dureté inhumaine, etc). L'excès de virilité rapproche ainsi l'homme de la bête, il a un caractère proprement bestial ; en sens contraire, le défaut de virilité rapproche l'homme de la femme ou de l'enfant : ce défaut se voit en effet qualifié d'efféminé, l'homme étant conçu, par exemple chez les Grecs, comme une plénitude par rapport à l'imperfection féminine.
Cette "imperfection" supposée de la féminité dans son rapport à la virilité est visible par exemple dans l'expression française de sexe faible, expression qui se dit également sexe imbécile, c'est-à-dire faible (ancien sens du mot imbécile), et, étymologiquement, sans bâton (du latin in - bacullum), donc, dans cette conception, sans virilité.
Source wikipédia

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