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Peut-on être père un week-end sur deux?
Vous êtes divorcé ou séparé et ne voyez vos enfants qu'à temps partiel. Comment faire pour continuer à jouer votre rôle ?
Les pères à temps partiel
Une rupture dans le quotidien
Lors d'un divorce ou d'une séparation, près de neuf enfants sur dix sont gardés par leur mère. De nombreux pères connaissent alors le rythme d'un week-end sur deux et la moitié des vacances en compagnie de leurs enfants. Cette formule est encore la plus répandue, parfois élargie à une visite supplémentaire dans la semaine lorsque c'est possible. Cette situation est difficile car elle implique une rupture dans la vie quotidienne des uns et des autres. Les hommes peuvent-ils ainsi exercer leur paternité ? Est-il possible d'être un bon père quand la distance s'installe ?
La qualité et non la quantité
Oui, répondent les spécialistes. Bien sûr, l'idéal c'est d'avoir deux parents complices, aimants et attentifs, à la maison. Mais quand la rupture conjugale est consommée, rien n'est perdu pour autant. On peut tout à fait continuer à être père, et même un bon père... C'est la qualité de la relation qui compte, pas la quantité des heures passées ensemble.
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source: condition-paternelle.asso
L'actualité du
nouveau père
Au tournant du siècle, la société est très différente de celle qu’elle était il y a
peu. Nombre de valeurs ont changé, et parmi celles qui l’on fait le plus, on
retrouve la figure du père.
La génération actuelle, celle des «nouveaux pères» se retrouve à faire face à une
situation jamais vécue auparavant. Ce qui a depuis toujours été leur rôle, assurer
le bien-être matériel de sa famille et la protéger, n’est plus leur seule mission.
On leur demande d’être présents dans la vie de tous les jours, de participer
activement. Les attentes envers eux ont augmenté, mais sont encore floues, et
personne ne prend vraiment le temps de leur expliquer ce qui les attend, les
attentions étant encore trop centrés sur la future maman et ses besoins.
A ce manque de considération de la part des autres, s’ajoute souvent une
réticence, voire une incapacité du futur père à faire part de ses craintes et de ses
peurs. Sans doute cela est-il du a une culture machiste qui peine à s’effacer de
nos mentalités et qui veut l’homme «fort». Le manque de dialogue entre les
hommes au sujet de la paternité, contribue aussi à ce mal-être. Alors que les
femmes se soutiennent l’une l’autre, les hommes restent souvent seuls devant
leurs émotions et ne tirent pas parti de l’expérience des autres. Enfin, la réaction
de l’entourage masculin est souvent taquine envers le futur père, ce qui n’incite
pas à ouvrir son cœur.
C’est dans ce tableau, guère encourageant, que JeunePapa.com
essaie de se faire
une place au soleil et d’apporter une certaine aide aux futurs et jeunes pères.
Le site essaie de changer les mentalités et faire comprendre qu’un
enfant n’est pas seulement qu’une affaire de femmes. Il veut montrer que les
pères peuvent se montrer enthousiastes et s’impliquer dans la vie de leurs
enfants, s’organiser et s’unir pour y arriver de la meilleure des façons.
Convaincu que ce changement de mentalités ne peut se faire que par une prise
de conscience et un mouvement général des pères, le site tente de leur faire
comprendre l’importance de leur rôle, et qu’il peuvent être l’égal de la femme
dans la vie d’un enfant dès la naissance, voir plus tôt encore.
Savoir Plus
Père au foyer:
Environ 10 000 hommes ont cessé leur travail pour élever leurs enfants.
Congé de paternité:
40 % des pères devraient le prendre, soit entre 200 et 300 000 hommes.
73 % des Français approuvent cette mesure : 69% des hommes et 76% des femmes
55% des hommes estiment qu'être père est une condition d'épanouissement.
Quel quotidien pour les papas ?:
8 français sur 10 estiment que les pères sont aussi compétents que les mères pour s'occuper de leurs enfants.
Source pereaufoyer
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