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Choisir une chemise : classique, italien, boutonnée

décembre 31, 2008 par · 3 commentaires
Catégorie: Mode homme 

chemise homme

Choisir une chemise est parfois un choix difficile, il faut tout d’abord pour rester tendance et moderne faire son choix dans les 3 grands styles c’est à dire classique, italien ou boutonnée.

Homactu n’a pas la prétention d’avoir la solution miracle pour choisir une chemise mais il vous apporte quelques petits conseils pour peut-être mieux la choisir ou la choisir plus rapidement. Une chemise classique avec un col sans bouton est une chemise passe partout et que l’on peut choisir pour toutes les occasions surtout qu’il en existe une multitude de choix. Une chemise col italien est une chemise avec un col beaucoup plus large qui permet une ouverture plus large sur le haut de la poitrine et ainsi la mettre en valeur. Mais lorsqu’on porte une cravate Homactu préfère une chemise boutonnée car ainsi la cravate, grâce à la fermeture par boutons, reste bien en place et par la même occasion permet de rester élégant en toute circonstance.

Maintenant pour choisir une chemise, écoutez-vous et faites confiance aux professionnels commeAtelier Privé ou François Legendre pour un choix sans prise de risque inutile !

Chemise col "Italien" Chemise col "Italien" Chemise col "Italien"
Chemise col « Italien »
Atelier Privé
Chemise col boutonnée
Atelier Privé
Chemise col classique
Atelier Privé
chemises François Legendre Les couleurs et les matières des chemises François Legendre s’inscrivent dans une gamme traditionnelle du vestiaire masculin : popelines de coton noires ou blanches. En revanche, les coupes et les finitions sont la marque de fabrique qui distingue les chemisiers François Legendre de la chemise pour homme plus conventionnelle.

Francois Legendre.com

Mort du couturier Ted Lapidus

décembre 30, 2008 par · Ajouter un commentaire
Catégorie: Tendances 

Le couturier Ted Lapidus, qui a eu son heure de gloire dans les années 1960 et 1970 avec une mode unisexe ou le style safari, est mort lundi à l’âge de 79 ans à l’hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes), a-t-on appris auprès de sa famille.

« Il s’est éteint à 14H30. Il souffrait depuis plusieurs années d’une leucémie et est décédé des suites d’une insuffisance respiratoire », a déclaré à l’AFP sa soeur et couturière Rose Torrente-Mett.

Le couturier doit être inhumé vendredi au père Lachaise à Paris.

Le président de la République Nicolas Sarkozy a salué en lui un créateur « toujours placé à la pointe de la modernité ». »Son surnom +Ted Lapidus+, connu de tous les Français, symbolise depuis plus d’un demi siècle une marque à forte identité, qui a rendu la mode accessible à la femme et à l’homme de la rue », a dit le chef de l’état dans un communiqué.

Edmond Lapidus, dit Ted Lapidus, était né le 23 juin 1929 à Paris. Ce fils de tailleurs russe émigré « avait ouvert sa maison en 1958 et Annabelle Buffet avait été un de ses premiers mannequins », a raconté à l’AFP Mme Torrente en ajoutant qu’il avait ainsi habillé Brigitte Bardot ou Alain Delon.

« Ted a été le premier couturier de la nouvelle vague », a-t-elle ajouté. « Me monde entier le connaissait », a encore dit Mme Torrente.

Ted Lapidus, célèbre également pour avoir lancé le style militaire, les pattes d’épaule mais aussi introduit le jean dans la haute couture, a été admis au sein de la chambre syndicale de la couture parisienne en 1964.

« C’était un très grand couturier » a déclaré à l’AFP son fils Olivier, également couturier. Et de citer ses « looks » féminin/masculin, le blazer ou la saharienne et le style safari.

La maison Ted Lapidus rencontre très vite le succès lui permettant de de devenir « l’un des fers de lance d’un mouvement qui dans les années 60 et 70 destitue la haute couture et révolutionne la mode », indique le « Dictionnaire international de la mode », ouvrage de référence de la profession.

Ted Lapidus se définit comme le couturier de la rue. Le couturier, qui est passé par le Japon, veut appliquer les principes de la production normalisée au service d’une mode de qualité. « Avec une bonne main d’oeuvre, il n’y a aucune raison que ce ne soit pas en usine aussi bien qu’à la maison », disait-il.

Dans les années 70, la maison forte de sa notoriété se lance dans une politique intensive de licences de même qu’elle se lance dans le parfum.

Avec les années 1980, la griffe cherche un second souffle tandis que se succèdent les rachats de l’entreprise.

Rose Torrente regrette que Ted Lapidus n’ait pas eu la reconnaissance qu’il méritait. « C’était un grand couturier mais il n’a pas eu la chance de rencontrer son Pierre Bergé », allusion au couple qu’ont formé pendant plus de 40 ans Yves Saint Laurent et M. Bergé, le premier à la création et le second à la gestion de la maison de couture.

Une bagarre devant les tribunaux a opposé un temps le père à son fils Olivier sur l’utilisation de leur patronyme. Ils avaient fini par se réconcilier et Olivier avait succédé à son père en 1989 faisant vivre la haute couture jusqu’en décembre 2000.

« On ne s’est jamais brouillé réellement. Nous avions des problèmes liés à la présence de deux Lapidus sur la mode mais on s’est beaucoup aimés et ce soir c’est un fils qui pleure son père », a déclaré Olivier.

« On s’est connus intensément. Nous parlions encore récemment de poésie, une de ses passions dans la vie. Il laisse beaucoup de poèmes et des manuscrits ».

© AFP 1and1 29.12.2008